Crash-Test

Un des premiers livres de tricot que j’ai acheté était Chaussettes & Cie publié aux Editions de Saxe (ISBN: 978-2-7565-0735-4). Tricoter des chaussettes me faisait alors un peu peur mais je me sentais d’humeur aventurière et surtout prête à relever ce nouveau défi.

A propos du livre

Ce livre inclut 22 patrons, dont 18 chaussettes tricotées et 4 chaussons crochetés. Toutes les chaussettes sont tricotées du haut vers le bas, avec seulement quelques exceptions de montages provisoire en haut de la jambe qui sont par la suite enlevés pour monter les côtes du bas vers le haut. Les différents patrons ont des motifs en jeux de texture, de la dentelle, des torsades et/ou du jacquard. Ce sont principalement des chaussettes de hauteur classique, à mi-mollet, mais une des paires propose une hauteur aux genoux.

Le livre inclut des instructions détaillées avec des pas à pas en photos sur le tricot des talons à bande (sans rangs raccourcis), du grafting des orteils, et trois différents talons en rangs raccourcis. Des explications courtes sur comment réaliser un talon après-coup sont également incluses et utilisées dans certains des modèles.

Le livre fait  25,7 x 0,9 x 21,1 cm, ce qui le rend presque carré. Sa couverture est en carton souple, avec une jaquette de couverture imprimée supplémentaire. Il est publié aux Editions de Saxe et coûtait 17.5€ lorsque je l’ai acheté (moins maintenant, surtout si vous passez par Amazon).

Mon opinion

Disons le tout de suite, ce livre n’est clairement pas destiné aux débutants en chaussettes contrairement à ce que l’on pourrait croire. Si vous êtes comme moi et que vous aimez relever des défis pendant que vous tricotez ET que vous savez déjà comment tricoter en rond, vous pouvez vous lancer dedans. Les patrons sont vraiment succincts, et même avec tous les tutoriels en photos, j’ai eu du mal à réaliser mon premier talon à rangs raccourcis en suivant leurs instructions.

Les patrons sont principalement basés sur les diagrammes et les schémas décrivant l’intégralité de la chaussette. Le texte du patron en lui-même n’est constitué que de quelques phrases pour chaque étape. Si vous avez déjà tricoté des chaussettes auparavant, vous ne serez pas perdue car leurs constructions sont assez basiques. Mais je ne le conseillerai pas à des débutants en chaussettes, aussi jolies que soient celles incluses dans ce livre.

Ma deuxième grosse critique de ce livre est à propos des tailles. Je fais un petit 39 avec le pied assez fin, ce qui ne m’a pas posé de problème mais qui aurait facilement pu. Car les patrons de ce livre ne sont disponibles qu’en une seule largeur de pieds ! Ils sont supposés correspondre à des tailles 35-37 et le seul conseil pour les adapter à votre taille est résumé dans ces quelques lignes :

Les chaussettes tricotées sont élastiques, il faut donc les tricoter plus petites que leur taille réelle (note: ce avec quoi je suis totalement d’accord), et augmenter ou réduire les tours entre le talon et la pointe pour ajuster la taille. Chaussettes & Cie, p.28

Et c’est là ou je ne suis plus d’accord, ce n’est pas au tricoteur de calculer tous les détails de la mise à taille de ses chaussettes ! Et c’est bien pour ça que je propose plusieurs tailles dans mes patrons. Une taille 35 n’aura sans aucun doute pas la même circonférence de pieds qu’une taille 47 !

D’un autre côté, les chaussettes présentées dans ce livre sont très jolies. Je veux à peu près toutes me les faire un jour, tout spécialement celles avec des torsades ou du jacquard. Elles sont délicates, simples mais avec un petit truc en plus qui les rendent malgré tout spéciales, et certaines combinent même plusieurs techniques (comme la dentelle et le jacquard).

Je me suis tricoté la paire O il y a quelques années, je l’ai beaucoup aimé et portée. Elle était effectivement un peu serrée pour moi et s’est usée plus rapidement que certaines autres (mais pour être totalement honnête, je n’avais pas utilisé une laine très adaptée aux chaussettes non plus). Mais j’ai beaucoup aimé la tricoter et c’est surtout celle qui m’a fait tomber amoureuse du tricot des chaussettes (tout comme ce livre)!

Le mot de la fin

L’un dans l’autre, c’est un bon livre si vous avez des pieds fins et si vous avez déjà tricoté des chaussettes. Je ne le recommanderais pas pour commencer votre première paire, mais si vous vous sentez l’âme d’une aventurière et que vous êtes prête à défaire en cas d’erreur, qui suis-je pour vous refuser le plaisir de tricoter des chaussettes après tout ! 🧦

Avez-vous acheté ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous d’autres livres consacrés aux chaussettes dans votre librairie ?

 

Liens Utiles

Chaussettes & Cie est disponible :

  • sur Amazon ici (14.13 €)
  • sur la Fnac ici (25 €)

* Cet article contient des liens affiliés. Cela veut dire que je peux recevoir une petite commission si vous achetez des produits après avoir cliqué sur ces liens mais cela ne vous coûte absolument rien. La promesse que je vous fait ici est de ne pas poster de lien vers des produits que je n'aurai pas personnellement aimé. 

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Je crois que mes petits ciseaux Fiskars sont un des outils que j’ai depuis le plus longtemps. Cela semblait donc juste de commencer la nouvelle version de ces articles par eux. La housse en tissu que vous pouvez voir sur la photo ci-dessous a été fabriquée par ma nounou, cela vous donne une bonne idée de quand ils peuvent dater ! J’ai depuis acheté plusieurs autres paires de ciseaux Fiskars (tous en orange Fiskars cette fois-ci). Sont-ils aussi pointus et coupants que tout le monde le dit ? Valent-ils leur réputation et leur prix ? C’est parti pour un Crash-Test qui dure depuis plus de 25 ans !

A propos de la marque

Fiskars a été créé en 1649, en Finlande, et était à la base une forge avec un haut fourneau. En 1832, une coutellerie a été ajoutée à l’entreprise dans le but de produire des couteaux, des fourchettes, et ce qui allait devenir les ciseaux les plus connus du monde. Après la seconde guerre mondiale, l’entreprise s’est reformée et transformée pour réussir à produire à plus grande échelle. En combinant leur expertise dans le travail du métal, leur héritage, et surtout la dernière acquisition du groupe à savoir une usine de plastique, les premiers ciseaux à poignées plastiques ont été produits en 1967. C’était la naissance des ciseaux que nous connaissons et aimons tout (plus d’1 milliard d’exemplaires vendus !)

Les ciseaux à anneaux orange sont l’un des produits les plus célèbres de Fiskars. Mais d’où vient ce choix ?
En 1967, au moment où les premiers modèles sont sur le point d’être fabriqués, le designer souhaite que les ciseaux soient noirs, rouges ou verts. Mais, lorsque le prototype part à la production, le machiniste décide de terminer la couleur orange restant dans sa machine. Les prototypes sont donc fabriqués en 4 couleurs, les modèles orange et noirs remportant le plus grand succès. Il faut choisir. Un vote interne est organisé, et c’est ainsi que naissent les ciseaux à anneaux orange de la marque.

La couleur, Fiskars Orange™, est enregistrée en tant que marque commerciale en Finlande depuis 2003 et aux États-Unis depuis 2007.

[…]

Avec plus d’un milliard de ciseaux vendus depuis leur création en 1967, le design remarquable de nos ciseaux à anneaux orange les rend irremplaçables dans le monde entier.

fiskars.fr

Before each pair leaves the factory, professional « scissors listeners » make sure they produce the right snip sound as the steel blades slice together. (Avant que chaque paire quitte l’usine, un « écouteur de ciseaux » professionnel s’assure que les lames produisent le bon bruit de coupe lorsqu’elles se rejoignent.)

businessinside.fr

Comment je les utilise et mon opinion

Les ciseaux que j’utilise le plus, presque tous les jours à vrai dire, sont les Ciseaux Multi-usages 17cm. J’en ai deux paires, une pour les besoins courants comme le papier ou le plastique et une pour tout ce qui touche au tissu ou à la laine. Pour les différencier, j’ai attaché un petit bout de ruban à mes ciseaux à tissu. Et dis à mon cher et tendre de NE PAS LES UTILISER ou je le maudirai jusqu’à la fin des temps et qu’il devra alors m’en racheter une nouvelle paire immédiatement. Pour le moment je pense que je lui ai assez fait peur comme ça et il respecte la règle d’or de ne les utiliser que pour des choses reliées au tissu ou à la fibre. Les deux paires sont encore presque comme neuves même si je les ai depuis plusieurs années et je n’ai eu aucun besoin de les aiguiser ou d’ajuster la vis de serrage des lames.

J’ai de vraies petites mains, ce qui se solde souvent par des douleurs dans la main si je coupe pendant trop longtemps (par exemple avec les ciseaux de coupe pour le tissu dès qu’ils sont un peu grands). La taille de ces ciseaux est parfaite pour moi, mais également pour mon époux (qui a lui par contre les mains les plus grandes que j’ai jamais vu!). Leurs caractéristiques (selon Fiskars) :

  • Les ciseaux Classic Fiskars aux anneaux orange sont la référence en matière de qualité.
  • Les anneaux moulés ergonomiques au design unique breveté permettent une ergonomie et un confort élevé.
  • Les lames en acier inoxydable de la plus haute qualité sont fabriquées en Finlande, elles sont forgées et trempées à des températures extrêmes durant le processus de fabrication. Elles garantissent une efficacité de coupe durable. Elles sont facettées et affûtées à 60° pour un tranchant de longue durée et une précision de coupe parfaite.
  • Vis pour ajuster les lames en fonction de l’épaisseur des matériaux: améliore la performance de coupe.
  • Pour des découpes quotidiennes sur des matériaux légers : papier, carton léger, tissu, ficelle…
  • Ambidextres.

Mes plus vieux ciseaux sont ces Ciseaux Micro-Tips. Je les aime d’amour. C’est un de mes petits trésors laineux (tout comme un étui à aiguilles à coudre fait par ma mère, une collection de dés familiaux, et un étui à aiguilles à coudre en bois gravé). Ces ciseaux ont été créés tout spécialement pour les travaux précis comme la broderie ou pour découdre à la main. Et laissez mois vous dire qu’ils sont très efficaces dans leur genre. Je n’ai presque jamais besoin d’un Découvit® lorsque je les ai à portée de main ! Pour être un peu plus spécifique, voici comment ils sont présentés par Fiskars :

  • Les anneaux moulés ergonomiques au design unique breveté permettent une ergonomie et un confort élevé.
  • Les lames en acier inoxydable de la plus haute qualité sont fabriquées en Finlande, elles sont forgées et trempées à des températures extrêmes durant le processus de fabrication. Elles garantissent une efficacité de coupe durable. Elles sont facettées et affûtées à 60° pour un tranchant de longue durée et une précision de coupe parfaite.
  • Vis pour ajuster les lames en fonction de l’épaisseur des matériaux: améliore la performance de coupe.
  • Grâce aux nombreux angles d’affûtage, les pointes Micro Tip™ permettent une coupe parfaite pour des besoins minutieux et spécifiques: hardanger, boutonnière et les coins les plus étroits.
  • Lames pointues et fines pour des découpes précises de pièces de patchwork, d’ourlet et papier.
  • Ambidextres.

Après presque 30 ans d’utilisation, ils sont presque comme neufs. Leur pointe ne coupe plus aussi bien que dans les premières années mais je soupçonne que cela est dû à un mauvais serrage de la vis plutôt qu’à une pointe émoussée. Un de ces jours il va falloir que je prenne mon courage à deux mains et que je tente de régler ce problème.

Ma toute dernière acquisition en termes de ciseaux Fiskars est un Coupe-Fil. Je l’ai acheté au départ pour me faciliter la vie lorsque je couds des pièces à la chaîne pour le patchwork. Mais il est depuis devenu un indispensable de ma trousse à tricot. Il se bloque très facilement, ce qui permet de le glisser dans n’importe quel pochon à projet ou trousse à outils sans avoir peur qu’il ne coupe quoi que ce soit. Avec le temps, il est même devenu un peu trop prompt à se bloquer tout seul d’ailleurs. Il suffit que je le pose (même très délicatement) sur une surface plane pour qu’il se bloque. Ce qui est bien. Et prudent. Mais juste un peu énervant et pas très pratique dans certains cas. Selon Fiskars, voici leurs caractéristiques :

  • Les lames en acier inoxydable de la plus haute qualité garantissent une efficacité de coupe durable. Elles sont facettées et affûtées pour un tranchant de longue durée et une précision de coupe parfaite.
  • Ouverture assistée et pointe Micro-Tip™ pour les découpes complexes et précises.
  • Idéal pour tailler les fils effilochés et découdre les points et les ourlets.
  • Coupez les fils au bord du tissu sans risquer d’abîmer ce tissu!
  • Ambidextres.

Le mot de la fin

Je suis sûre que vous avez remarqué combien j’AIME ces ciseaux. Selon moi, ils font très facilement partie des meilleurs ciseaux que j’ai eu la chance de tester. Petite chose à noter tout de même, Fiskars est une marque de confiance en terme de ciseaux et de cutter rotatif (oui, j’en ai également un!), mais leurs massicots ne sont pas de la même qualité malheureusement. Le fil du mien s’est détendu assez rapidement et il est impossible de le re-tendre. Je peux toujours utiliser le massicot en lui-même mais impossible d’avoir une coupe précise. Un peu bête n’est-ce pas ?

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Le livre de ce mois-ci est un dictionnaire de points. Il comprend à la fois des points basiques, des points texturés, un peu de dentelle et un peu de travail avec les couleurs.

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Une fois que l’on a pris goût au tricot, il n’y a qu’un petit pas à franchir pour explorer toutes les différentes possibilités proposées par la fibre : le tissage, le filage, le feutrage, etc. Je suis « tombée » dans le filage au bout de quelques années de tricot intensif. Aller creuser le pourquoi du comment est un de ce que j’aime appeler mes jolis défauts car il apporte autant de bien que de gros casse-tête parfois. Cette fois-ci, le résultat penche clairement du côté du positif. Papouiller la fibre et en faire un fil que l’on peut tricoter est totalement magique et hypnotisant pour moi.

Dans son livre intitulé sobrement Filer la laine (* ; ISBN : 978-2-212-13908-2), Brenda Gibson nous enseigne toute la magie de cet art. La plupart des ressources sur le filage disponibles en ligne sont en anglais. J’ai personnellement appris grâce à une amie qui m’a initiée puis grâce à des vidéos sur Crafty lorsque cette plateforme existait encore car après mon déménagement je n’avais pas grand monde vers qui me tourner pour en apprendre davantage. Grâce à la traduction française de Nadège Gachet, il est maintenant un peu plus facile de trouver toutes ces informations (parfois un peu complexes à comprendre en anglais) dans nos librairies préférées !

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Elle a la réputation d’être très rêche, de gratter beaucoup et de n’être agréable ni à tricoter ni à porter. Je ne peux pas nier qu’elle ne sera jamais aussi douce qu’un cachemire ou même qu’un BFL. Mais je peux vous donner d’avance le résultat de ce Crash-Test : elle mérite au moins un 9/10 !

Même si j’aime énormément cette laine, je vais m’efforcer de rester le plus neutre possible dans ce Crash-Test pour que vous puissiez vous faire vous-même votre idée et surtout que vous puissiez savoir réellement si elle vous correspond ou non.

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Einband de Istex

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Bloquer un tricot. Avec le magic-loop c’est une des techniques pour lesquelles je me suis posée le plus de questions lorsque j’ai commencé à tricoter « sérieusement ». Et c’est rapidement devenu une des mes étapes préférées. Bloquer un tricot consiste tout simplement à humidifier (ou à laver en fonction des cas) un tricot, puis à le faire sécher selon une forme prédéfinie, bien souvent épinglé pour que la forme « tienne » lors du séchage.

Cela peut être tout simplement de le faire sécher à plat comme cela est souvent préconisé pour les pulls. Ou cela peut prendre des formes un peu plus sportives à mettre en œuvre lorsqu’il s’agit d’épingler un grand châle pour permettre à la dentelle de s’épanouir et de prendre toute son ampleur. Tout comme pour la tension sur le tricot, on a tous une façon bien personnelle de bloquer. Certains comme moi bloquent assez drastiquement, c’est-à-dire que j’utilise beaucoup d’épingles et que je tire beaucoup sur mes tricots au moment de les épingler. Comme je tricote lâche, cela permet au passage bien souvent de leur donner une jolie ampleur en laissant toute la laine utilisée s’exprimer. J’ai donc testé un certain nombre de type d’épingles avant de trouver mes favorites.

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Quelle est la meilleure épingle pour bloquer son tricot ?

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Qui n’a jamais rêvé d’avoir un pull adapté tout pile à ses mesures et qui en plus la mette en valeur ? C’est exactement la promesse du livre Knit to Flatter (*) de Amy Herzog (ISBN : 978-1-61769-017-4) sous-titré « The only instructions you’ll ever need to knit sweaters that make you look good and feel great! ».

Comme elle le raconte dans le premier paragraphe du livre, tout a commencé lorsqu’une amie d’Amy lui a parlé d’un pull qu’elle venait de finir de tricoter et dont elle n’était pas satisfaite car il ne la mettait pas en valeur. Amy a alors réalisé que bon nombre d’entre nous ne sait pas ou ne cherche pas forcément à modifier les patrons pour qu’ils correspondent au mieux à notre morphologie. Il suffit parfois d’une forme adaptée ou d’une modification par-ci par-là pour faire toute la différence et c’est ce qu’Amy souhaite nous démontrer et nous apprendre à utiliser à travers ce livre.

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Knit to Flatter

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Lorsque j’ai découvert les lignes de survie la toute première fois, j’ai eu comme une révélation. Mettre une ligne de survie dans son tricot est un peu comme une sauvegarde de son tricot ! Voire même plusieurs sauvegardes, un peu comme dans les jeux vidéo où l’on peut choisir à partir de quelle sauvegarde on veut recommencer à jouer. Un peu magique, n’est-ce pas ?

Au fil des années, j’ai varié les fils que j’utilise pour passer une ligne de survie. D’un fil de laine, je suis passée à du fil câblé normalement utilisé pour les bijoux, du fil de pêche, du fil à coudre tout simple, ou encore du fil dentaire. Il n’existe pas à ma connaissance de fil spécialement conçu pour cela (si vous en connaissez, faites-moi signe en commentaire et je me ferai un plaisir de le tester !). Même si c’est un peu frustrant du point de vue de l’amatrice de gadgets en tout genre que je suis, au vu de tous les fils différents que j’ai pu utiliser, cela parait assez logique.

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Lignes de survie : quel fil utiliser ?

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