Crash-test: Alpaga de Plassard

by Tisserin Coquet

Mon histoire d’amour avec l’Alpaga de Plassard commence à remonter assez loin à vrai dire. Elle a commencé avec une écharpe en granny et s’est poursuivie avec mes mitaines-d’amour-que-j’aimais-trop-mais-que-j’ai-perdu-et-c’est-le-drame-de-ma-vie (mais heureusement j’ai de quoi en refaire, yay !). Et puis il y a eu LE craquage.

Crash-test Alpaga de Plassard

Le pourquoi du comment

Au printemps 2012, j’ai totalement flashé sur le pull Long Faroese Sweater de Hanne Magnussen. Ce n’était certes pas mon premier pull mais j’étais toujours assez novice sur la question (plutôt mon troisième si mes souvenirs sont bons, et surtout mon premier en jacquard, #callmecrazy). Je savais que je le voulais en jaune et blanc mais c’était à peu près tout. Après un petit passage chez Lil Weasel, je suis tombée sur le jaune de l’Alpaga Plassard et ça était LA révélation. C’était celui là et pas un autre ! Sauf que l’Alpaga de Plassard est une laine fingering. Et que le pull se tricote en grosseur Aran. Je suis donc repartie les mains vides cette fois là.

Ceux qui me connaissent un peu le savent, je suis (très) têtue. Et quand j’ai une idée en tête, elle est en général bien implantée. Je suis donc repassée chez Lil Weasel quelque temps après en ayant décidé que je tricoterai ce pull en Alpaga Plassard, même si je devais prendre 4 fils en même temps. Après de savants calculs grâce à l’aide de Anne-la-fée-trop-gentille-et-super-douée (la même que celle du tag #annequapasdecompteIG), il s’est avéré que prendre le fil en double suffisait et me voilà partie pour mon pull chéri d’amour.

Crash-test Alpaga de Plassard

 

Mon avis

Mon ressenti tient en un mot : je l’ADORE ! Déjà, pour la simple et bonne raison que c’est de l’alpaga, c’est-à-dire un fil chaud et douillet, bien enveloppant et tout doux. Pour vous donner une idée, quand les photos de cet article on été prises, il y avait à peu près 15 cm de neige par terre et il continuait à neiger encore par moment. Clairement je n’étais pas réchauffée mais surtout au niveau du coup et des mollets, au niveau du pull c’était impec !

Et puis, les couleurs ne bougent pas avec le temps. J’ai utilisé l’Alpaga Plassard dans plusieurs tricots et aucun n’a montré de signes de fatigue.

Crash-test Alpaga de Plassard

Fini en mars 2013, ce pull a été lavé (à la machine, programme laine à froid) un bon gros nombre de fois depuis. Les mailles commencent à perdre légèrement de leur définition mais ce n’est pas flagrant pour le moment.

Crash-test Alpaga de Plassard

Le gros point noir de ce pull (outre l’erreur dans le jacquard en plein milieu du dos que je n’ai vu qu’après avoir porté le pull pendant un an) c’est le raglan. L’alpaga est un fil “mou”, forcément ce qui devait arriver arriva et il s’étire. Mais pas tant que ça.

Crash-test Alpaga de Plassard

Le fil n’a pas peluché tant que ça et je ne l’ai toujours pas rasé, même sur les zones de frottement assez intense comme le bas du dos, cela reste très raisonnable.

Crash-test Alpaga de Plassard

On observe un feutrage sous les bras mais c’est tout ce qu’il y a de plus commun.

 

Liens utiles :

 

  • Patron du pull Long Faroese Sweater de Hanne Magnussen disponible ici.
  • Alpaga de Plassard disponible chez Lil Weasel ici (j’ai utilisé les coloris 000 et 236).

 

 

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