Quel fil utiliser pour vos lignes de survie ?

Lorsque j’ai découvert les lignes de survie la toute première fois, j’ai eu comme une révélation. Mettre une ligne de survie dans son tricot est un peu comme une sauvegarde de son tricot ! Voire même plusieurs sauvegardes, un peu comme dans les jeux vidéo où l’on peut choisir à partir de quelle sauvegarde on veut recommencer à jouer. Un peu magique, n’est-ce pas ?

Au fil des années, j’ai varié les fils que j’utilise pour passer une ligne de survie. D’un fil de laine, je suis passée à du fil câblé normalement utilisé pour les bijoux, du fil de pêche, du fil à coudre tout simple, ou encore du fil dentaire. Il n’existe pas à ma connaissance de fil spécialement conçu pour cela (si vous en connaissez, faites-moi signe en commentaire et je me ferai un plaisir de le tester !). Même si c’est un peu frustrant du point de vue de l’amatrice de gadgets en tout genre que je suis, au vu de tous les fils différents que j’ai pu utiliser, cela parait assez logique.

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Lignes de survie : quel fil utiliser ?

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Idea to knitting pattern / De l'idée au patron de tricot

Il faut un village pour élever un enfant, mais le dicton pourrait aussi s’appliquer à l’écriture de patrons de tricot. Publier un nouveau modèle de tricot implique beaucoup d’étapes et en général beaucoup de personnes.

Tout commence par une idée et un écheveau de laine, quelque soit celui qui arrive en premier. Parfois, la laine elle-même est l’inspiration, parfois le fil utilisé est adapté aux exigences du motif choisi, parfois vous devez ajuster les deux pour qu’ils correspondent l’un à l’autre. C’est pourquoi mon carnet tricot est rempli de nombreux dessins. Certains d’entre eux sont devenus des modèles et ont été publiés. Certains ne passeront probablement jamais à l’étape suivante.

Une fois que l’idée du modèle est fixée, il existe de nombreuses façons de procéder. Lors de mes premiers modèles, je ne préparais pas vraiment le travail en amont. Je dessinais un diagramme si besoin, j’attrapais mes aiguilles et c’était parti pour le tricot. Tout était écrit à la fin. J’essaie vraiment de ne plus le faire, sauf si je ne veux vraiment pas publier le modèle. Cela a ses avantages, comme de pouvoir créer quelque chose tout au long du processus, de ne pas s’inquiéter des modifications apportées au motif ou à la forme car rien n’est écrit, et d’une totale liberté lors du tricot. Mais cela a aussi ses inconvénients, comme d’écrire chaque rang pendant que vous tricotez si l’on souhaite publier le patron, dans un vrai cahier et non pas sur des feuilles comme je l’ai parfois fait, sinon il est bien trop facile de les perdre, ou encore de ne pas savoir si vous aurez assez de fil à la fin pour finir le prototype (et j’ai tendance à perdre à yarn chicken).

Ma façon actuelle de créer de nouveaux modèles consiste à tricoter d’abord un échantillon (voire même plusieurs), puis à écrire un brouillon dans mon cahier et à calculer en détail la longueur de chaque fil dont j’aurai besoin en fonction de mon échantillon pour adapter la forme ou la taille au besoin. Viennent ensuite les diagrammes, pour lesquels il faut s’assurer qu’ils sont adaptables à toutes les tailles voulues si nécessaire, parfois je les écris dans toutes les tailles directement d’ailleurs, et c’est seulement à ce stade-là, une fois que toutes ces étapes sont finies, que je commencerai à tricoter le prototype.

Une fois que le prototype est tricoté, bloqué et photographié, je transcris mes notes dans un document Word, en ajoutant tous les détails et les instructions que vous aurez dans le modèle final. Mon éditeur technique, James Bartley, édite alors le patron : il vérifie mon orthographe anglaise, recalcule tout ce qu’il y a à calculer, en s’assurant que chaque augmentation ou diminution est prise en compte, valide la clarté générale du patron et de sa mise en page, corrige les fautes de frappe, et parfois m’aide à exprimer / reformuler des choses si elles ne sont pas limpides. Il est vraiment doué et je suis ravie de travailler avec lui.

Une fois la première édition terminée, la balle est à nouveau dans mon camp. C’est à ce moment-là que j’ajoute le patron dans la mise en page finale et que je le traduis en français. Le patron est ensuite prêt à passer à la phase de test, où les testeuses le tricoteront tel qu’il est écrit, rattraperont les erreurs et les problèmes de clarté restants et valideront les différentes tailles et longueurs de fil que j’ai calculées. C’est une étape cruciale pour moi car mon objectif est de vous offrir les meilleurs patrons possibles. Si quelque chose n’est pas logique ou difficile à comprendre, elles me le diront et nous travaillerons ensemble pour trouver un moyen de l’améliorer et de le rendre aussi clair que possible. Je ne saurais trop insister sur l’importance cruciale des testeurs dans tout ce processus et je ne saurais les remercier assez de participer à cette aventure avec moi. À la fin du test, le patron passe à nouveau par James pour obtenir une relecture finale externe et une validation de la mise en page.

Au moment de publier le patron, mon travail n’est pas encore terminé. Je le promouvoir sur tous les  canaux possibles pour que vous en entendiez parler : Instagram, Facebook, Ravelry et auprès de la Nichée du Tisserin à travers une Nouvelle du Nid un peu spéciale. Cela prend beaucoup plus de temps qu’on peut l’imaginer, d’autant plus que ce n’est pas mon point fort.

Certains créateurs ont encore plus d’aide et plus de personnes impliquées dans la création de leurs modèles. Ils ont un photographe, un professionnel qui s’occupe de créer les différentes tailles d’un patron, un graphiste ou même un assistant pour les aider à promouvoir leurs modèles. Saviez-vous que cela implique autant d’étapes et de personnes pour publier un patron de tricot ?

Et après tout cela, vous êtes ceux qui donneront vraiment vie au motif pour le tricoter, car je crois vraiment qu’un modèle ne prend vie que grâce aux mains habiles de tous les tricoteurs qui le feront leur en changeant la couleur qu’ils utilisent, en le modifiant pour répondre au mieux à leurs besoins, ou même en le fusionnant avec un autre pour créer le tricot parfait qu’ils chériront au fil des ans.

 

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Planifier le style et les couleurs de ma future garde-robe faite-main

Dès que j’ai eu décidé de commencer ma de garde-robe capsule faite à la main, j’ai su que je devrais faire un plan détaillé de ce que je voulais coudre / tricoter avant de me plonger dedans. Pour éviter de passer beaucoup de temps sur des pièces que je ne porterai pas ou qui n’irait pas ensemble au final. Du coup, il me fallait un tableau Pinterest dédié à cela.

Je suis visuelle. Je n’arrive pas à imaginer les choses si je ne les vois pas. J’ai besoin d’écrire et de tout planifier. Parfois, c’est un peu fatiguant et parfois très utile. Comme ça a été le cas ici.

J’aurai parié que mon tableau allait être rempli de mille et une couleurs et que faire le tri parmi tout ça allait être particulièrement compliqué. Et que la combinaison haut coloré + jeans serait la catégorie principale de ma garde-robe à venir. Je n’aurais pas pu me tromper davantage !

Certaines choses étaient prévisibles : j’aime les pulls et cardigans énormes et confortables, les jeans et les bottines. Mais il me semble que j’ai une soif de couleurs neutres et chaudes alliées une touche de bleu que je ne soupçonnais pas. Et de vêtements simples comme des tops / jupes / robes en jersey.

Photo by Dan Gold on Unsplash

Une des grandes questions à se poser lors de la planification d’une garde-robe capsule est de savoir si elle s’adapte à votre style de vie, à votre travail, et à vos exigences. Dans mon cas, c’est assez facile car ils sont très liés. J’habite dans le centre-est de la France, près des montagnes. Ce qui signifie que nous avons des hivers froids avec de la neige presque tous les ans et des étés chauds et très humides.

Je passe presque toutes mes journées derrière un ordinateur et j’ai besoin de vêtements qui me garderont bien au chaud en hiver et vraiment légers et respirants en été. Les jupes et les robes sont parfaites pour cela ! De plus, l’avantage du fait-main, c’est que le même patron peut être utilisé pour toutes les saisons, en changeant simplement de tissu pour tenir compte du changement de températures.

Je suis vraiment impatiente de commencer à me créer mes nouveaux vêtements pour commencer à construire ma garde-robe mais la première étape consistera tout d’abord ce que j’ai déjà, ce qui doit être fait, ce qui doit être réparé et ce qui doit être reconverti ou donné.

 

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Mon carnet tricot / My knitting notebook

Me connaissant, vous auriez pu le deviner depuis des kilomètres : mes outils les plus utiles en tant que créatrice de patron sont mon carnet tricot et mes stylos. Pas mes aiguilles à tricoter, elles ne viennent qu’en second. Pourquoi ? Parce que sans un moyen de mettre mes idées sur papier et de les garder en sécurité, je n’aurais rien à tricoter ! C’est aussi simple que ça !

J’ai en fait deux cahiers : un simple Leuchtturm 1917 (*) jaune avec du papier quadrillé pour prendre toutes mes notes, et un Hobonichi Techo Cousin Spring (A5) qui m’aide à planifier et à noter les tâches que j’ai à faire chaque jour.

Mon planner est assez organisé. Grâce aux différentes pages de mon Hobonichi, j’ai trois configurations différentes à ma disposition : mensuelle, hebdomadaire et quotidienne. J’utilise la mise en page mensuelle pour planifier mes rendez-vous personnels ou professionnels. Je ne l’utilise pas comme calendrier de contenu, car il deviendrait vite désordonné et illisible. Je préfère passer au numérique pour cela et j’utilise l’application gratuite ClickUp, qui est une combinaison Trello + Todoist.Mon carnet tricot / My knitting notebook

La vue hebdomadaire est l’endroit où je programme ma semaine (logique !) sur une base horaire. En suivant les conseils de Jenna Kutcher sur le batchworking et la productivité, j’ai ajouté mes 3 grands objectifs de la journée chaque jour en haut et une section petite section pour me rappeler le sujet de la semaine. Je planifie habituellement la semaine le dimanche soir, en fonction de mon objectif de la semaine et de ce que ClickUp me dit sur lequel je dois travailler cette semaine. La page journalière est un peu un fourre-tout. Je m’en sers un peu comme d’un Bullet Journal, j’y liste tout ce que je dois faire ce jour-là en détaillant bien toutes les étapes pour réaliser chacun de mes Big 3 et pour prendre des notes tout au long de la journée.

Mon cahier à tricoter, en revanche, est un beau foutoir. Je l’utilise pour écrire chaque modèle que je crée, esquisser de nouvelles idées, calculer des prix, prendre des notes sur les ateliers à venir, stocker des diagrammes anciens ou nouveaux qui nécessitent encore du travail, effectuer un peu de comptabilité parfois, etc. C’est le cœur et l’âme de Tisserin Coquet.

Pour mes derniers modèles, à savoir le châle Falling Slowly, le col Hanging Gardens et les chaussettes Leaf Dance, j’ai essayé de tout écrire dans un document Word dès le premier instant. Laissez-moi vous dire que je ne le ferai plus ! J’ai vraiment besoin d’avoir un papier et un crayon dans les mains. Nous avons tous notre façon particulière de penser, d’apprendre et de réfléchir aux choses. Il m’a fallu beaucoup de temps pour trouver la mienne. J’ai toujours su que j’avais besoin d’écrire sur du vrai papier et avec un vrai stylo pour comprendre et mémoriser. Quand j’étais encore à l’université, je rédigeais des brouillons de fiches, puis des brouillons de fiches, la fiche à proprement parler, puis un résumé de mes fiches. Un peu fou, non ? En quelque sorte oui, mais c’était vraiment efficace pour moi.

En fin de compte, je travaille de la même manière pour tout. Écrire les choses m’aide à me relire moi-même (ce que j’ai vraiment beaucoup de mal à faire sur un écran d’ordinateur), à rédiger des brouillons de modèles / de cours, à organiser mes pensées et à faire tous les calculs nécessaires pour écrire un modèle le plus précisément possible pour publier des modèles aussi clairs et logique que possible.

 

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* Cet article contient des liens affiliés. Cela veut dire que je peux recevoir une petite commission si vous achetez des produits après avoir cliqué sur ces liens mais cela ne vous coûte absolument rien. La promesse que je vous fait ici est de ne pas poster de lien vers des produits que je n'aurai pas personnellement aimé. 

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Woolez-vous … ?

Avez-vous vu passer la nouvelle ? Woolez-vous … ? , un nouveau magasine de tricot français se prépare et ses créatrices ont besoin de vous ! 🧶 Le premier objectif est atteint mais la publication du deuxième numéro ne sera garantie qu’avec un financement à hauteur de 18 000€.

J’ai l’honneur et le grand plaisir d’avoir un modèle publié dans le premier numéro du magasine, Woolez-vous … Souffler ? En quelques chiffres, ce premier numéro c’est : 8 designers, 9 teinturiers, et 10 designs originaux (dont 5 accessoires 🧦 et 5 vêtements) !

Pour ce premier numéro, qui sortira en plein coeur de la saison hivernale, quelques semaines avant Noël, nous avons imaginé un thème autour de la pause, du moment pour soi, pour souffler, pour prendre le temps et recharger son énergie.

Imaginez-vous, après avoir fait les 10 000 choses qui composent nos journées, avoir affronté le froid, entrer dans un café à l’atmosphère chaleureuse et confortable, vous attabler pour profiter de quelques minutes de répit, vous réchauffer avec un thé, un café ou un chocolat chaud, sortir un carnet pour noter quelques idées, ou griffonner vos inspirations du moment.

Et pour compléter le tableau, pensez aux tricots moelleux et douillets qui répondent à ce besoin de chaleur et de confort, le tout dans un esprit chic sans trop en faire qui fait la réputation de la mode française.

Woolez-vous Mag

J’ai eu la chance de faire équipe avec une teinturière avec qui je n’avais jamais travaillé pour ce nouveau modèle. Une couleur à tomber avec des nuances très subtiles et un fil très agréable à travailler avec une très jolie définition de point. Je ne vous en dis pas plus pour le moment (rendez-vous à la fin de l’automne) mais de ce que j’ai vu des différents modèles inclus dans ce premier numéro, vous allez passer un hiver bien douillet. J’ai hâte de voir ce que nous réserve les suivants !

Pour soutenir ce beau projet, vous pouvez :

  • participer à la campagne de financement Ulule du magasine 🥂
  • vous abonner à leur compte Instagram pour être au courant de l’avancement du projet 📷
  • en parler à tous les tricoteuses et tous les tricoteurs autour de vous 🧶
  • et en parler à tous les autres aussi ! 😊
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My Handmade Capsule Wardrobe Experiment | Photo by Priscilla Du Preez on Unsplash

Si vous êtes abonné à la Nichée du Tisserin ou à ma page Patreon, vous m’avez sûrement déjà entendu parler de ma garde-robe capsule faite-main. Cette idée a commencé à me trotter dans la tête depuis déjà quelques mois après avoir regardé honnêtement le contenu de mon placard et fait le point sur ce qu’il contenait, ce que je mets réellement et surtout ce qui reste sur mes étagères toute l’année.

Nous n’achetons pas beaucoup d’habits, et nous tentons de les utiliser le plus longtemps possible. La moitié de mes hauts ont plus de cinq ans. Voire même de cinq à dix ans je pense. Et la grande majorité d’entre eux sont devenus transparents et ont perdu leur forme originelle au fil des ans et des lavages. Mais je les porte malgré tout, que ce soit à la maison ou sous des pulls. Le problème se pose plus crucialement lorsque je souhaite porter un gilet. Je n’ai pratiquement aucun haut dans une condition assez correcte pour être visible.

Je doit bien l’admettre, je déteste faire les magasins pour acheter des vêtements. C’est une vraie corvée pour moi. Passer des heures dans des magasins de laine/tissu/livres/fournitures créatives ou de bureau est par contre une jolie perspective. Combiner le plaisir de coudre et la nécessité de renouveler ma garde-robe en la créant de mes mains sera ma façon d’acheter des vêtements !

My Handmade Capsule Wardrobe Experiment | Photo by Priscilla Du Preez on Unsplash

Photo by Priscilla Du Preez on Unsplash

Coudre des vêtements à la machine n’est pas mon point fort. D’autant plus que cela demande beaucoup d’énergie de d’espace. Je n’ai pas (encore, #lifegoal) d’espace dévolu à la couture et à chaque fois que je souhaite coudre le moindre petit bout de tissu, il faut que j’enlève L’INTÉGRALITÉ de ce qui est sur mon bureau pour l’utiliser comme table de couture. Et faire le contraire dans l’autre sens quelques heures après lorsque j’ai fini. Ce qui typiquement me prend 30 à 50 minutes au total à chaque fois. Pas vraiment attrayant, n’est-ce pas ?

Une des choses que j’aime à propos du tricot est sa portabilité. On peut être bien installé au fond de son canapé et tricoter tranquillement, en s’arrêtant lorsqu’on en a besoin, sans avoir à déménager toute la maison à chaque fois. Je trouve également que le mouvement répétitif des mains et des doigts est très relaxant, à la limite de la méditation. Sachant cela, j’ai continué à chercher un moyen de coudre des vêtements sans que ce soit prise de tête une fois que j’aurai sélectionné les patrons qui m’intéresse. Et un jour je me suis dis qu’après tout, je pouvais les coudre à la main !

Je sais, cela semble un peu dingue comme idée, mais je pense qu’au fond cela s’aligne très bien avec le but global de ce projet, non ?
Moins consommer, faire et porter plus.

 

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Écharpes réversibles au tricot de Toshiyuki Shimada

Tricoter des écharpes n’est pas ma grande passion. J’en ai évidemment quelques-unes qui sont tombées de mes aiguilles au fil des années mais je n’ai jamais réellement apprécié de les faire. Je pense que cela vient de la monotonie des motifs ou des constructions que j’avais choisi.

Je m’ennuie assez rapidement d’un motif, répéter toujours les mêmes torsades ou la même dentelle simple ne me passionne pas plus que cela. C’est pourquoi il y a quelques années j’ai craqué sur le livre Écharpes réversibles au tricot de Toshiyuki Shimada (ISBN : 978-2-7565-0736-1) qui promet justement tout le contraire.

Chose rare dans un livre, j’aime pratiquement tous les modèles et je me verrai bien en porter au moins la moitié. Comme d’habitude je suis plus attirée par les jeux de couleurs que de textures mais les torsades proposées sur certaines des écharpes de ce livre sont magnifiques.

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Echarpes réversibles au tricot, Article exclusif mécènes Patreon

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Comparaison jauges à aiguilles KnitPro (plastique) / Tangerine Designs (bois)

Je ne suis pas encore entrée dans les détails des aiguilles que j’aime utiliser dans les Crash-Test mais cela viendra sûrement un jour. Même si je ne vous en dis pas plus pour le moment (car ce n’est pas le sujet de cet article), mes aiguilles préférées sont les aiguilles circulaires interchangeables. Leur gros défaut bien souvent (et c’est le cas chez plusieurs marques) c’est que les numéros d’aiguilles s’effacent rapidement.

Pour remédier à ce problème, il existe des petits outils très pratiques : les jauges d’aiguilles. Cela permet de trouver facilement et rapidement le diamètre (et donc la taille) des aiguilles que l’on a dans la main. Ces jauges fonctionnent sur le même principe que les baguiers : elles sont percées de trous de tailles correspondant aux différentes tailles d’aiguilles. En insérant notre aiguille dont la taille est à déterminer à l’intérieur des différents trous, on cherche le plus petit dans lequel l’aiguille rentre. Son diamètre correspond à celui de la taille de notre aiguille.

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